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20/02/2013

Panique sur l’information en santé !



Un ancien promoteur de la ciclosporine comme traitement du VIH et un ancien urologue alimentent, depuis plusieurs mois maintenant, avec la complicité de certains médias, une polémique sur le médicament en général et quelques molécules en particulier.


 


S’il est légitime de dénoncer les excès d’une certaine politique du médicament qui portent atteinte aux personnes et à la santé publique, ce travail ne doit pas se faire au détriment de l’éducation à la santé dont nous avons tous tant besoin.


 


D’ailleurs, des travaux indépendants, comme ceux de la revue Prescrire ou de la Cochrane Collaboration, et des recommandations scientifiques, comme celles de la Haute autorité de santé, montrent qu’une autre voie est possible.


 


Le contexte de confusion actuelle ne fait que rendre encore plus impérative l’urgence d’une réelle politique d’éducation à la santé, qui commence d’ailleurs par le fait de donner à chacun les éléments lui permettant de se mobiliser en faveur de son propre état de santé. Cela débute donc par l’information. Laquelle ne saurait se résumer à quelques actions éparses, sur des thèmes étroits, et non coordonnées entre elles.


 


Au contraire, l’information, comme première marche de l’éducation à la santé, repose sur plusieurs critères jamais mis en œuvre dans notre pays :


 

 

 

 

§
 
le périmètre, non exclusif, de nos attentes, suppose de répondre aux préoccupations sur la prévention des maladies, leurs traitements, les alternatives thérapeutiques, et les modalités de prise en charge ambulatoire et hospitalière des affections ;



§
 
l’information doit être le fait d’une autorité publique indépendante des agences gouvernementales et des pouvoirs publics, car la réception des messages par l’opinion est gravement mise en doute par les crises sanitaires successives : cela désigne la Haute autorité de santé, seule autorité indépendante dans le domaine de la santé en France depuis la loi du 13 août 2004 ;



§
 
les informations détenues par les agences sanitaires, les établissements de santé et l’assurance maladie doivent être versées, sans condition et sans ambiguité, vers l’autorité indépendante devenant l’opératrice de l’information en direction du grand public : nous n’avons que trop tardé avec des formulations hésitantes et d’ailleurs jamais opérationnelles ;



§
 
l’animation de ce pôle d’information vers le grand public doit reposer sur une approche participative autour d’une diversité d’acteurs garantissant une pluralité neutre et bienveillante des positions présentes dont celle des associations de patients, principalement concernées, et qui doivent être notablement impliquées dans la politique éditoriale du pôle d’information ainsi constitué ;



§
 
de même la production de connaissances en vue de l’information du grand public au sein de ce pôle doit revêtir une approche collaborative incluant les professionnels de santé, les chercheurs, les spécialistes de la communication et les représentants des patients : expertise scientifique comme expertise profane ;



 


 

 

 

 

§ il ne s’agit pas de faire de ce pôle d’information une sorte de Pravda enlevant toute légitimité aux autres canaux d’information en santé mais d’offrir à tous un site public indépendant de référence auquel chaque usager peut librement se confronter pour construire son attitude et sa mobilisation personnelle, en responsabilité, pour la préservation de sa santé : collectivement, nous y gagnerions tous.



 


 


 


Le statu quo n’est plus possible. La dépense correspondant à cette mission doit être prévue au budget de la Haute autorité de santé dans la prochaine loi de financement de la sécurité sociale : il s’agit de quelques millions, qui peuvent représenter beaucoup d’économies en dépenses évitées et en souffrances humaines épargnées. Un investissement dont nous ne mourrons pas, à la différence de nos concitoyens et en particulier des malades chroniques qui ne peuvent tout de même pas être des millions à douter de leurs traitements et de leurs médecins jusqu’à renoncer à se soigner dans des conditions périlleuses. Il y a comme une urgence… pour la stratégie nationale de santé.
 


 
ADMD - AFD - AFH - AFM - AFPric - AFVS - AIDES - Alliance du Cœur - Alliance Maladies Rares - ANDAR


APF - Autisme France - AVIAM - Epilepsie France - Familles Rurales - FFAAIR - FNAIR - FNAPSY - FNAR - FNATH - France Alzheimer


France Parkinson - FSF - La CSF - Le LIEN - Les Aînés Ruraux - Ligue Contre le Cancer - Médecins du Monde - ORGECO


SOS Hépatites - Transhépate - UAFLMV - UNAF - UNAFAM - UNAFTC - UNAPEI - UNISEP - UNRPA - Vaincre la Mucoviscidose - VMEH

13/02/2013

Parlons sécu

Si l'info sécu vous intéresse...

 

 

Dossier pharmaceutique : deux millions de consultations par semaine et un nouvel hébergeur

 


05/02/13 - Lors d'une conférence de presse le 31 janvier 2013, relayée par une dépêche TIC Santé, la présidente de l'Ordre national des pharmaciens a tiré un bilan positif du dossier pharmaceutique (DP), notant que 97 % des officines y sont maintenant raccordées et ont créé, au 28 janvier, plus de 24 millions de dossiers.

 

 Mieux, le DP est consulté en moyenne deux millions de fois par semaine. 663 établissements de santé se sont portés volontaires pour mettre en place le système au sein de leur pharmacie à usage intérieur (PUI), sur 2 600 au total en France. 29 conventions ont été signées et quatre établissements sont déjà installés. Le DP va changer d'hébergeur en 2013. Avant l'été, Docapost (filiale de La Poste) remplacera Santeos. Concernant les fonctionnalités, une étude pilote débutera en janvier sur la mise en place d'un système "d'information remontante", pendant de "l'information descendante" déjà en place et qui permet à l'Ordre de communiquer rapidement auprès des pharmaciens toute information sur des alertes sanitaires (dernièrement utilisée pour Diane 35 et de ses génériques). Le DP va se tourner vers l'évaluation avec, à la mi-mars, un appel à candidatures lancé par l'Ordre pour faire des études selon trois axes : les pratiques professionnelles des pharmaciens, ce qui a changé socialement entre professionnels de santé et l'impact médico-économique sur l'organisation des soins. Enfin, la présidente de l'Ordre a souligné l'intérêt des données anonymes relatives au médicament issues du DP dans un contexte de suivi sanitaire. La loi permet à trois acteurs, le ministère de la Santé, l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et l'Institut national de veille sanitaire (InVs) d'y accéder. Elle a indiqué à ce titre que l'Ordre avait transmis des données sur les pilules sans vouloir préciser lesquelles.
> Dépêche TIC Santé

 

Transparence, transparence, transparence !

 


08/02/13 - Décidément, la transparence dans le domaine de la santé et de ses technologies semble devenu un concept très en vogue. Rappelons d'abord l'appel à la transparence sur les données de santé au service de la santé publique (voir ma Lettre n° 538), dont le site dédié vient d'être mis à jour avec entre autres une intervention de la ministre Fleur Pellerin.

 

 N'oublions pas les déclarations du LEEM, qui dans le cadre de la loi Bertrand (le "Sunshine Act" à la française) se déclare désormais favorable à la transparence des pratiques. La fédération LESSIS n'est pas en reste, avec la poursuite de son "opération transparence" sur les pratiques dans le domaine des systèmes d'information hospitaliers. Mais c'est une autre transparence que viennent de pointer plusieurs média, à commencer par le site Actusoins qui a mis en lumière les fuites de dossiers nominatifs des patients de plusieurs hôpitaux français, ouverts à tous les vents et disponibles par une simple requête avec Google. Cet épisode éclaire le fossé croissant qui se creuse entre des mesures de sécurité toujours plus lourdes er contraignantes imposées par les services de l'Etat dans le domaine des données de santé et la pratique des utilisateurs, notamment hospitaliers, qui ridiculisent l'arsenal technique et réglementaire.
> Le site sur la transparence des données de santé
> "2013, An I de la transparence"
> "Les données médicales confidentielles accessibles sur le web" - ActuSoins 8 février 2013
> Blog du Monde Big Browser 5 février 2013

 

 

 

Les sites français de vente en ligne de médicaments sans ordonnance fleurissent dans la confusion

 


06/02/13 - Depuis le 31 décembre dernier, la vente en ligne de médicaments sans ordonnance est possible en France, depuis la publication du décret d'application de l'ordonnance du 19 décembre qui transposait les dispositions européennes.

 

Les Echos font un point de situation sur le Web. "Un peu plus d'un mois plus tard, un certain désordre règne dans le paysage de la vente en ligne". Ainsi, "la création de nouveaux sites n'est en principe pas autorisée avant le mois d'avril afin de laisser aux ARS et au Conseil de l'Ordre chargés de les homologuer le temps de s'organiser", rappelle le responsable de LaSante.net, l'un des deux sites d'officines qui avaient devancé le décret. Mais voilà, "de nombreux sites ont fleuri depuis le début de l'année, sans la moindre autorisation", ne respectant pas la réglementation. Les infractions constatées "ne sont d'ailleurs pas toujours délibérées car les textes ne brillent pas par leur simplicité", constate le quotidien qui souligne que "la France est le seul pays européen à limiter le commerce en ligne aux seuls médicaments en accès direct (situés devant le comptoir) et non à l'ensemble des produits sans prescription. Avec de surcroît des critères incompréhensibles".
De son côté, Michel-Edouard Leclerc regarde de près la vente en ligne de médicaments. Le distributeur estime que "la vente sur Internet se soldera par une baisse moyenne de 20 à 30 % à terme. Le problème, avec le système actuel, c'est que les pharmacies qui vont se lancer sur le Web n'auront pas les moyens logistiques d'une livraison nationale"...
> L'article des Echos du 5 février 2013

 

Sources :


Newsletter réalisée par Gérard Bieth - © www.annuaire-secu.com - Le portail indépendant des agents de la Sécurité sociale
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Une nouvelle souris ergonomique

 

URBAN WIRELESS ERGO MOUSE est une souris ergonomique verticale et sans fil. Elle permet d’adopter une position naturelle qui préserve des maux, désormais très répandus, de la main, du poignet et du bras !

 

  

 

 Jamais sans ma souris !

 

 

 

On ne peut actuellement plus se passer d’ordinateur et de cet outil de travail si indispensable : la souris !

 

 

 

De nos jours, nous sommes tous over connectés ! Il faut dire que la plupart d’entre nous passe toute la journée au bureau derrière un écran à cliquer sans cesse, alors forcément cela fatigue les mains et les poignets !

 

 

 

Et une fois de retour at home, nous sollicitons encore nos poignets fatigués pour naviguer sur le web, regarder des photos…  Bref, on ne s’arrête jamais de cliquer ! La souris et vous, c’est une grande histoire d’amour mais qui peut mal finir…

 

 

 

En effet, les souris ordinaires font adopter une posture qui n’est clairement pas naturelle. A la longue, cette posture contre nature peut causer de véritables souffrances connues sous le nom de TMS (troubles musculo-squelettiques).

 

 

 

Il faut savoir que les TMS représentent l’une des questions les plus préoccupantes en termes de santé au travail car ils augmentent constamment.

 

En France, pour l’année 2011, on a recensé 43 000 cas de TMS, c’est près de 10% de plus que pour 2010. Le syndrome du canal carpien représente quant à lui l’une des premières causes d’intervention chirurgicale avec de 80 000 à 100 000 opérations par an chez les 25-59 ans ! Personne n’est à l’abri, alors avant que ce ne soit votre tour : réagissez !

 

URBAN WIRELESS ERGO MOUSE, c’est aussi simple qu’une poignée de main !

 

Avec une souris classique, lors de la prise en main, il se produit une cassure au niveau du poignet et une flexion au niveau des os de l’avant-bras qui peuvent entraîner des douleurs ainsi qu’un syndrome dit « syndrome du canal carpien ».

 

 

 

Pour éviter les picotements et les engourdissements de doigts qui peuvent s’étendre de la main au poignet et même jusqu’au bras, URBAN FACTORY propose une souris ergonomique verticale qui permet d’adopter une position naturelle.

 

Verticale, la souris URBAN WIRELESS ERGO MOUSE est plus haute que les autres évitant ainsi de faire pivoter l’avant-bras.

 

 

 

En fait, celle-ci est pensée comme une poignée de main car la paume est inclinée vers l’intérieur et non plus vers le bas comme avec les souris classiques. Ainsi, la main reste dans l’axe de l’avant-bras et le poignet n’est plus « brisé ».

 


Une souris bien-être !

 

 

 

Non filaire, cette souris est une vraie petite championne ! Elle est rapide et précise grâce à sa technologie laser avec un capteur optique ! Elle a aussi quatre boutons qui facilitent la prise en main et l’adaptation à une souris verticale. URBAN WIRELESS ERGO MOUSE ne risque pas de faire faux bond à son utilisateur car elle est dotée d’un système d’économie d’énergie !

 

  

 

A propos d’Urban Factory

 

 

 

Fondée en 2007 par Thierry Zeitoun, URBAN FACTORY est désormais une marque de référence dans le domaine de la bagagerie et des accessoires informatiques. Toujours attentive aux tendances actuelles et sans cesse à l’affût des évolutions de la mode, URBAN FACTORY a su affirmer un positionnement marqué par l’innovation et l’originalité. La stratégie de la marque est de répondre aux besoins actuels de mobilité en adressant une vaste cible de consommateurs grâce à la diversité de ses gammes. Les produits développés sont toujours marqués de la « French Touch » d’URBAN FACTORY alliant qualité, tendance et fonctionnalités ! Aujourd’hui, la marque a su conquérir le marché français via des points de vente incontournables tels que la FNAC et AUCHAN ou encore grâce à des distributeurs de renom comme BANQUE MAGNETIQUE, TECHDATA, INGRAM, ETC et NORIAK. D’autre part, URBAN FACTORY poursuit son développement à l’international via des accords de distribution déjà effectifs en Espagne, en Italie, au Royaume-Uni, en Allemagne et au Moyen Orient.

 

 


pdescamps@comdrp.com /sfernandes@comdrp.com