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28/11/2012

Guinée : aidez l'association "kindia"



Vu à la tv au grand-journal de Canal+ un reportage fort intéressant sur la ville de Kindia.
Le sujet était consacré à l'extraction du sel avec des bâches sans polluer la nature.

La réussite de cet immense projet devrait changer la vie de milliers de guinéens.

Une très belle démarche qui mérite d'être relayée et soutenue...

Faites passez le message



Pour en savoir plus : rendez-vous sur lesite de l'Association www.kindiaplus.com
 

Céline Dion prête sa voix pour soutenir la Journée Mondiale de la Prématurité et se joint à des ambassadeurs africains célèbres

COMMUNIQUE

 

Little Big Souls International Charitable Foundation se fait le porte-parole des millions de bébés qui décèdent chaque année lors de la Journée Mondiale de la Prématurité, le 17 novembre

 

 prête sa voix pour  et se joint à des ambassadeurs africains célèbres

 

LONDRES, Royaume-Uni,14 novembre 2012/ -- Les naissances prématurées sont un problème souvent ignoré. Les faits sont cependant tragiques : un bébé meurt chaque seconde dans le monde. 15 millions de nourrissons naissent prématurément chaque année et plus d’1 million d’entre eux meurent chaque année, parmi lesquels 75 pourcent pourraient être sauvés. Indéniablement, les nouveaux-nés  qui décèdent suite à une naissance prématurée sont plus nombreux que ceux qui décèdent du sida ou de la malaria, selon les statistiques extraites du dernier rapport de recherche « Born too soon » (né trop tôt) paru en mai 2012. Les données établies pays par pays concernant les changements estimés des taux de naissances prématurées entre 1990 et 2010 - nombre de naissances à terme ; nombre de naissances prématurées ; classement par nombre de naissances prématurées ; décès suite à des complications résultant d’une naissance prématurée ; classement par nombre de décès suite à des complications résultant d’une naissance prématurée – permettent d’avoir un bon aperçu de ce problème d’envergure mondiale.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/log...

 

Vidéo Céline Dion: http://youtu.be/cHlgJHG6XgU 

 

C’est la raison pour laquelle les naissances prématurées et leurs complications sont irréfutablement un fléau mondial qui ne peut être ignoré et qui est le plus présent sur le continent africain. Du Nigeria au Ghana, en passant par le Sierra Leone, le Sénégal, le Togo l’Ethiopie, le Malawi, le Zimbabwe, les chiffres restent dramatiquement élevés. La prématurité ne fait l’objet d’aucune discrimination et peut affecter n’importe qui quel que soit sa situation économique ou personnelle. Afin de pouvoir lutter contre l’augmentation du taux de mortalité engendré par des naissances prématurées, il faut mobiliser l’attention générale en exploitant le pouvoir collectif de toutes les nations. Il faut encourager les gouvernements à rendre prioritaires un meilleur accompagnement des soins néonatals, une meilleure formation des personnels médicaux, l’approvisionnement nécessaire en équipement de soins néonatals et des mesures d’intervention qui peuvent sauver des vies, telles que la méthode kangourou, pour améliorer les soins et la survie des femmes enceintes et des bébés nés à un stade avancé de prématurité sur le continent africain et au niveau mondial.

 

L’analyse complémentaire de Little Big Souls (http://www.littlebigsouls.com) est que les idées culturelles préconçues concernant la naissance prématurée influencent de manière très négative les soins aux nouveaux-nés prématurés. Il est impératif que les pratiques et les conceptions négatives soient totalement éradiquées par le biais de l’information de la population grâce à des mesures de sensibilisation et de la documentation sur la prématurité et ses causes ainsi que la manière de la gérer. Un enfant prématuré est un petit bébé né trop tôt qui nécessite les meilleurs soins et le meilleur accompagnement possible pour avoir une chance de survie.

 

Little Big Souls en sa qualité de co-fondateur de la Journée Mondiale de la Prématurité est fier d’encourager cette belle initiative en faisant honneur aux nourrissons nés trop tôt et en se faisant l’écho des familles démunies de moyens d’expression affectées par une naissance prématurée afin qu’elles puissent partager leur histoire, célébrer leurs miracles et aider à modifier les soins et la perception de la prématurité ainsi que le terrible nombre de décès qu’elle cause chaque jour.

 

A travers l’Afrique, le Nigeria, le Ghana, l’Egypte, jusqu’en Europe, en passant par les Etats-Unis, l’Australie et la Chine, les familles de personnels médicaux et le grand public se donneront simultanément la main pour honorer les 15 millions de nourrissons nés prématurément chaque année. Au Nigeria, au Ghana, en Afrique du Sud, au Kenya et en Egypte, Little Big Souls International Charitable Foundation et son réseau vont marquer la Journée Mondiale de la Prématurité avec la campagne « Chaque souffle compte »,la Marche de l’Amour et la Marche des Bébés qui se tiendront à Accra, à Abuja, en Egypte et en Afrique du Sud.

 

Outre le formidable partenariat avec Draeger et de BabyFirst et leur soutien, Little Big Souls International Charitable Foundation fera don d’équipements néonatals de première nécessité à des hôpitaux sélectionnés au Nigeria et pilotant le Little Big Souls- Draeger Jaundice Program pour aider à combattre la jaunisse et d’autres infections néonatales. Cette année, à notre grand bonheur, Céline Dion, star internationale et artiste aux multiples récompenses, prête sa voix pour soutenir la Journée Mondiale de la Prématurité et se joint à des ambassadeurs africains célèbres tels que l’artiste Tuface récompensé par un MTV Award et les acteurs légendaires de Nollywood Francis Duru et Ejike Asiegbu qui s’engagent de manière exemplaire pour faire la différence afin de sauver des vies pour lutter contre le taux de mortalité des nourrissons nés prématuré ssur le continent africain et dans le monde entier. Vous pouvez soutenir notre action n’importe où dans le monde en faisant la différence en portant du violet, en participant aux évènements de votre pays et en partageant votre expérience sur Little Big Souls.com ou sur la page Facebook  « World prematurity ».  Aidez à sauver une petite vie.

 

Distribué par l'Organisation de la Presse Africaine pour Little Big Souls.

 

 

Pour plus d’informations, contactez WPad@LittleBigSouls.com.

 

SOURCE 

Little Big Souls

 

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19/11/2012

Quantification des gaz-à-effet de serre

Quels outils fiables de mesure, suivi et d’évaluation pour renseigner les politiques et stratégies en matière d’atténuation en agriculture pour l’Afrique de l’Ouest ?

Le changement climatique représente un défi majeur pour l’agriculture et la sécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest

 

ACCRA, Ghana,15 novembre 2012/ -- Le changement climatique représente un défi majeur pour l’agriculture et la sécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest. Des liens et interactions complexes existent entre agriculture et changement climatique. Les estimations de la FAO (2011) font ressortir que l’agriculture produit 14% des émissions des gaz à effet de serre, l’équivalent de 7 milliards de tonnes de dioxyde de carbone chaque année. Face à la forte croissance démographique et l’augmentation de la demande alimentaire, l’agriculture doit s’adapter et aussi contribuer à la réduction des gaz à effet de serre à travers des pratiques de gestion intelligente face au climat.

 

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/log...

 

En Afrique, les stratégies et option d’adaptation ont longtemps été l’unique réponse des agriculteurs pour amoindrir les impacts lies au changement climatique. Mais parce que l’utilisation massive de combustibles fossiles comme le charbon, le gaz naturel, le pétrole pour faire tourner les industries qui s’avèrent le moteur économique de nombreux pays africains, il devient raisonnable, dans la palette d’options pour lutter contre le changement climatique, d’introduire des mesures et stratégies d’atténuation. Le développement et la mise en œuvre durable des mesures et stratégies d’adaptation impliquent au préalable une compréhension du potentiel de réduction et d’absorption des gaz à effet de serre par l’agriculture.

 

Cela requiert des une production de données et la capacité de surveiller, mesurer et évaluer les incidences des gaz à effet de serre sur l’agriculture.

 

Si dans les pays développés et industrialisés les techniques et capacités existent, en Afrique sub-Saharienne et particulièrement en Afrique de l’Ouest, les données disponibles sont dérivées d’estimations globales au niveau national. A cela s’ajoute aussi l’insuffisance de ressources humaines qualifiées et disposant des technologies, outils et méthodes à jour pour estimer la contribution des différents secteurs de l’Agriculture à l’atténuation des gaz à effet de serre.

 

Quelles sont les mesures à prendre et/ou mettre en œuvre afin de faire contribuer les pauvres à l’atténuation des changements climatiques ? Tel est le défi auquel s’attèle le nouveau programme de recherche du CGIAR sur le Changement Climatique, l’Agriculture et la Sécurité Alimentaire (CCAFS) (http://www.ccafs.cgiar.org) à travers sa thématique de recherche 2.

 

L’objectif global étant de parvenir à développer de manière participative des options de stratégies, politiques et pratiques qui auront un impact positif et durable sur l’agriculture, la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance tout en préservant l’environnement et la gestion des ressources naturelles.

 

Pour relever ce défi, des outils, méthodes, technologies et surtout ressources humaines doivent être disponibles au niveau des pays afin de suivre et évaluer les émissions de gaz à effet de serre et leur impact sur l’agriculture.

 

Le programme CCAFS Afrique de l’Ouest organise à cet effet un atelier régional sur la thématique du 16 au 17 Novembre 2012, à Accra (Ghana).

 

L’objectif principal de l’atelier : renforcer la capacité des institutions nationales de recherche de l’Afrique de l’Ouest sur des techniques et méthodes de quantification et de suivi des émissions de GES en agriculture.

 

- Regroupant des experts des systèmes nationaux de recherche agronomique du Burkina Faso, du Ghana, du Mali, du Sénégal, du Benin, et des experts d’institutions internationales, cet atelier vise à améliorer la capacité des experts à évaluer les émissions de gaz à effet de serre en agriculture afin de renseigner le développement des politiques, stratégies et pratiques au niveau national et régional sur la base de données et d’information scientifiques collectées avec les meilleurs instruments de mesure.

 

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour le nouveau programme de recherche du CGIAR sur le Changement Climatique, l’Agriculture et la Sécurité Alimentaire (CCAFS).

 

 

Pour plus d’information, contactez :

 

Dr. Abdoulaye Saley Moussa

ICRISAT Bamako

a.s.moussa@cgiar.org

 

Dr Robert Zougmoré

ICRISAT Bamako

r.zougmore@cgiar.org

 

SOURCE

News CGIAR Research Program on Climate Change, Agriculture and Food Security (CCAFS)

 

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