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06/02/2013

C'est à lire : « Clés du savoir être interculturel » de Laurent Goulvestre - Editions AFNOR

 
Réussir à l’international ? Tous les hommes d’affaires, expatriés, cadres et capitaines d’industrie en rêvent. Pourtant, peu sont réellement préparés et font du business comme avec des français.


Laurent Goulvestre décline, dans ce livre, bonnes pratiques et clés de compréhension pour faire des affaires à l’export sereinement. A mettre d’urgence dans la valise de tous les hommes d’affaires, ce livre donne les sésames de la réussite professionnelle à l’étranger dans sept pays clefs que sont le Japon, la Chine, les USA, l’Inde, le Royaume-Uni, l’Allemagne et la Russie.


Petit tour d’horizon international ?


Savoir gérer le temps au Japon

 

: Les Japonais ont une conception du temps linéaire extrêmement rigide. Arriver à l’heure, c’est déjà être en retard. 15 minutes en avance, c’est le bon temps…


L’art subtil du cadeau avec les chinois.

 

Bien que cela soit une tradition bien ancrée, offrir un cadeau en Chine engage celui qui l’accepte à rendre l’équivalent sous une forme ou sous une autre. Le cadeau n’est pas là pour faire plaisir mais pour sceller une relation ...


Aux Etats-Unis

 

, vraie ou fausse décontraction ? Ils vous appelleront rapidement par votre prénom en vous tutoyant et porteront une tenue vestimentaire décontractée. Attention, ces apparences sont trompeuses et il ne faudra jamais sous-estimer la position hiérarchique du partenaire américain sur la seule base de son attitude.


En Inde, alors c’est oui ou c’est non ?

 

Quand on communique avec un Indien, il a tendance à faire un signe de tête en forme de huit horizontal que l’on traduit aisément par un « je vous ai compris » mais en aucun cas à la validation des propos évoqués. Ce signe de la tête est très perturbant car notre cerveau voit quelque chose de négatif qui ne doit pas être interprété comme tel.


Au Royaume-Uni, d’abord de la diplomatie

 

. Dans les affaires, les britanniques n’aiment pas froisser leurs interlocuteurs et ils utilisent souvent la diplomatie dans leurs relations et cela , ce qui irrite forcément leurs partenaires. Ce qui est apparemment pris pour de l’hypocrisie ou du snobisme « à la British », n’est en fait qu’une volonté de ne pas froisser l’autre.


Les allemands clairs, précis et rigoureux.

 

Ils adoptent naturellement un mode de fonctionnement communautaire, avec une recherche permanente du consensus. Ils sont réceptifs à un argumentaire solide et motivé et cherchent en permanence une cohérence et une précision dans les propos.


En Russie, aller droit au but.

 

Lors des réunions, allez droit au but et alignez chiffres et arguments. Les Russes ne prêtent pas beaucoup d’attention aux longues présentations… En Russie, on achète plus à une personne qu’à une entreprise. La relation est avant tout basée sur la confiance et les promesses doivent être tenues même si elles ne sont que verbales.


L’atout de ce livre : il est le seul sur le marché à faire des perceptions croisées entre les 7 pays et les 7 cultures proposées. Ce que pense un Russe d’un Japonais, ou encore un Américain d’une Chinois... L’auteur analyse les valeurs, les attitudes et les comportements associés à ces 7 pays et ainsi dépasse les clichés.


Les clés du savoir être interculturel

 

est disponible sur la

 

 

 

Réf. : 3465387 - ISBN: 978-2-12-465387-4



A propos d’AFNOR Editions



AFNOR Editions a publié, en 2012, 50 ouvrages d’experts reconnus, qui abordent 14 thèmes de l’économie et les préoccupations des professionnels et des particuliers : efficacité professionnelle, construction, agroalimentaire, gestion des risques, management, relations et négociation internationales… Pour un public plus averti, AFNOR Editions publie des recueils (format livre et CD) qui réunissent un ensemble de normes et réglementations sur des thématiques sectorielles ou d’actualité. L'association AFNOR et ses filiales constituent un groupe international au service de l'intérêt général et du développement économique. Il conçoit et déploie des solutions fondées sur les normes, sources de progrès et de confiance.

Performances des entreprises, et si ça passait par la qualité de vie au travail ?

 

 
La Confédération organise une table ronde intitulée "Performances des entreprises, et si ça passait par la qualité de vie au travail ?" jeudi 28 février 2013, de 14 heures à 18 heures, à la Maison de la CFE-CGC :
 

 

Cette rencontre, animée par Carole Couvert, secrétaire générale de la CFE-CGC, s'articule autour de deux parties :


- 14h/15h30 : "Dans quelle mesure la qualité de vie au travail est un moyen pour agir sur la performance de l'entreprise ?"
avec François Dubreuil, directeur de projets à Entreprise&Personnel et Jean Kaspar, consultant en Stratégies Sociales.

- 15h30/16h00 : pause

- 16h00/17h30 : "De façon concrète, comment améliorer la qualité de vie dans l'entreprise ?"
avec William Dab, professeur de la chaire "Hygiène et sécurité" du CNAM et coordinateur du Réseau francophone de formation en santé au travail , François Dupuy, auteur de "Lost in management" et Jean-Christophe Sciberras, président de l'Association Nationale des DRH (ANDRH).

La Confédération est représentée par Bernard Salengro, secrétaire national CFE-CGC
en charge des Conditions de travail, du Handicap et de la Santé.

Pour télécharger l’invitation :

http://www.cfecgc.org/content/externals/docs.php?action=open&id=1194


N'hésitez donc pas à vous inscrire dès maintenant.

28/01/2013

Addiction aux jeux : Joueurs Info Service, une aide personnalisée et interactive


Quand le jeu n’est plus un jeu : vers qui se tourner si un de ses proches est accro aux jeux ? A quel moment,


peut-on se considérer comme un joueur à risque ? Pour le joueur occasionnel ou le joueur excessif1, pour


l’entourage ou pour soi-même, les jeux de hasard suscitent de nombreuses questions. Si en France, un peu plus


d’une personne sur cinq joue régulièrement dans l’année, plus de 48 % des Français entre 18 et 75 ans déclarent


avoir joué de l’argent selon le Baromètre santé Inpes 20102. Impact financier, isolement, tendances suicidaires…


les conséquences d’une pratique excessive du jeu peuvent être graves, et parfois accentuées par la présence


d’autres addictions. C’est un sujet de préoccupation des pouvoirs publics. Aussi, ADALIS (Addictions Drogues


Alcool Info Service) et l’Inpes lancent un nouveau portail interactif d’information et d’aide personnalisée sur les


jeux liés à l’argent.


Addiction aux jeux : les hommes plus concernés que les femmes


Jouer est en général un loisir, une passion, une source d’excitation ou de détente. Mais avec les jeux d’argent et de


hasard, quand le rythme s’accélère, quand on commence à perdre des sommes importantes, on peut se demander si le


jeu reste un loisir ou s’il devient un problème voire une dépendance. En France, selon les résultats du Baromètre santé


Inpes 2010, on peut estimer que 0,9 % des individus (400 000 personnes) présentent un risque modéré et que 0,4 % sont


des joueurs excessifs (200 000 personnes), soit 1,3 % de joueurs dits problématiques.


Le jeu excessif se retrouve plus souvent chez les moins de 34 ans et les personnes ayant de faibles revenus. En France,


76 % des joueurs excessifs sont des hommes, 84 % ont entre 25 et 54 ans, 58 % déclarent un revenu mensuel


inférieur à 1 100 euros et la grande majorité vit en ville. Les montants joués augmentent fortement avec le niveau de


risque du joueur. La part de joueurs misant plus de 1500 euros par an concerne 3 % des joueurs sans problème, 10% des


joueurs à risque faible3, 23 % des joueurs à risque modéré pour atteindre 48 % des joueurs excessifs.


Internet change la donne pour les joueurs


En France, la loi du 12 mai 2010 a ouvert et organisé le jeu d’argent et de hasard sur Internet. Neuf mois après, l’offre


légale de jeu sur Internet a généré 2,6 millions de comptes de joueurs actifs4 et 595 millions d’euros de mises (ARJEL


2011). Selon le Baromètre santé Inpes 2010, réalisé juste avant la légalisation des jeux sur Internet, un peu moins d’un


joueur actif sur dix (9,1 %) déclarait s’y être adonné. Ces joueurs actifs en ligne au moment de l’enquête étaient âgés de


moins de 35 ans (45,1 %) pour près de la moitié d’entre eux, et étaient huit fois sur 10 des hommes (81,6 %). L’étude


constate que les jeux sur Internet sont plus fréquemment pratiqués par les joueurs excessifs. Ainsi, ces derniers


déclarent y jouer en moyenne 179 fois par an contre 90 pour les joueurs à faibles risques ou 70 pour les joueurs à


risques modérés.


Le constat d’un réel besoin d’information et de conseils pour les joueurs et l’entourage


Jouer, s’isoler des autres, rejouer en pensant récupérer sa mise… Plus la dépendance aux jeux s’installe, plus elle a


d’impact sur la vie des joueurs et celle de leur entourage. Les conséquences sont diverses et les solutions pas toujours


évidentes. Vers qui se tourner ? La ligne d’écoute téléphonique « Joueurs Info Service » (09 74 75 13 13, appel non


surtaxé) a été créée dans le but d’apporter une aide à ces personnes. Depuis sa création en juin 2010, elle a déjà


traité plus de 32 000 appels.


En 2011, 69 % des joueurs et près de la moitié de l’entourage appelant étaient âgés entre 20 et 49 ans. La majorité


des appels des proches provient du conjoint(e) (38 %) et des parents (26 %).


Le motif des appels est varié : 43 % des joueurs abordent leur pratique de jeux, 36 % questionnent sur les modalités de


l’arrêt. Les aspects sociaux, essentiellement liés aux problèmes financiers viennent en 3ème position avec 20 % des


appels. Pour l’entourage le premier besoin est celui de parler de la pratique du jeu de leur proche, savoir quelle


attitude adopter, comment faire face au déni éventuel, agir avant le pire. Ces problématiques représentent 71 %


des appels. Les aspects relationnels sont aussi une thématique beaucoup plus exprimée par l’entourage que par les


joueurs avec 51 % des appels contre 14% pour les joueurs.


1 Joueur excessif : joueur répondant à des critères indiquant qu’il est en grande difficulté par rapport à sa conduite de jeu.


2 Source Baromètre santé Inpes 2010


3 Joueur à risque faible : joueur ayant peu de chance de se trouver en difficulté par rapport à sa conduite de jeu


4 Joueur actif : a joué au moins 52 fois et/ ou a misé au moins 500 euros au cours des 12 derniers mois.


Joueurs Info Service : une aide personnalisée et une entraide interactives pour les joueurs et l’entourage


L’Inpes et ADALIS lancent un nouveau site à destination des joueurs et de leur entourage, en complément de la ligne


d’écoute Joueurs Info Service. Car avec l’autorisation des jeux en ligne sur Internet, il est aussi important de pouvoir être


au plus proche des joueurs en ligne. « Aujourd’hui, un dispositif d’aide à distance ne peut en effet se concevoir sans son


volet internet. Il nous faut diffuser de l’information et proposer notre aide via ce média prédominant, et ainsi toucher un


public qui ne téléphone pas facilement et se sent plus à l’aise avec l’échange en ligne » explique Véronique Bony,


directrice générale d’ADALIS.


 


Le contenu du site a été rédigé dans le but de répondre aux


questions que se posent les joueurs et leur entourage.


Comment limiter ma pratique de jeu ? Comment gérer mes


problèmes d’argent ? Comment préserver mes finances ?


Que faire pour l’aider ? Le site délivre des conseils pratiques


et juridiques, et oriente les internautes vers des


professionnels à l’aide d’un annuaire de 3 000 structures


spécialisées en addictologie. « Les jeux de hasard peuvent


donner lieu à une vraie addiction et nécessitent à ce titre un


dispositif de soutien tout comme les autres drogues. Les


joueurs sont nombreux à se poser des questions, sur leur


pratique du jeu, certains sont dans des situations


économiques ou sociales critiques : ils ont vidé leur compte


en banque, hypothéqué leur maison… » commente le Dr


Thanh Le Luong, directrice générale de l’Inpes.


 


Un site dédié à tous


Le site s’adresse aux joueurs, à l’entourage et à toute personne ayant des questions sur l’addiction aux jeux. A travers ses


différentes rubriques, le site aide à comprendre l’univers du jeu, sa définition, ses mécanismes. Il apporte un éclairage sur


l’attraction qu’exerce les jeux d’argent et de hasard. Pour les joueurs et l’entourage, le site aborde les problématiques


qu’ils peuvent rencontrer et propose un moteur de recherche permettant de trouver la structure adaptée à leur besoin


dans leur département : suivi individuel, groupe de paroles, soutien de l’entourage sont ainsi proposés dans certains


Centres de Soins d'Accompagnement et de Prévention en Addictologie (CSAPA) formés à la prise en charge de la


dépendance au jeu.


Un site à vocation interactive centré sur l’aide


Au-delà de sa vocation informative, Joueurs Info Service propose une véritable aide personnalisée aux Internautes.


A travers la rubrique « vos questions, nos réponses », le module de chat individuel et le service de rappel via Internet,


chaque internaute peut obtenir une réponse personnalisée à ses questions et échanger en privé avec un écoutant de la


ligne Joueurs info service.


La mise à disposition d’espaces publics de discussion tels que les forums ou les chats collectifs et la possibilité de


déposer un témoignage ou de contribuer aux contenus du site en proposant un article, un thème de chat collectif, un fil de


discussion ou en réagissant aux contributions des autres internautes valorisent l’expérience, les connaissances et les


savoirs faire des internautes.


Si le site est avant tout centré sur l’aide, il permet aussi à l’internaute d’être acteur et de favoriser l’entraide.


Pour voir le site : www.joueurs-info-service.fr