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19/12/2013

UNESCO : QUAND L'ART SE MET AU SERVICE DE LA PAIX

L’Art pour La Paix
 
 
"Symphonie"

 

 

Exposition internationale d’arts contemporains africains

 

3 au 7 Février 2014.

 

UNESCO

 

7 Place de Fontenoy, 75007 Paris

 

 

O F NIAMBA

 

Ce projet -né d’une réflexion d’artistes Africains et non-Africains, en faveur de la paix- est porté par Fulgence Niamba, français d'origine ivoirienne, Artiste Plasticien & Commissaire de l'Exposition qui vit à Londres. Son objectif : promouvoir  l’Art et de la Paix à travers l’exposition.

 

Faite circuler l’information dans vos réseaux

A moins de deux mois du lancement, le projet a besoin de lisibilité  auprès du grand public.

Si vous souhaitez donner un « coup de pouce » à Fulgence Niamba pour faire connaître l’exposition rendez-vous sur le  site bilingue www.artpourlapaix.com

 

"Les quatre éléments "

 


 

POUR EN SAVOIR PLUS

 

1.  Vidéo d’introduction au projet (2mins) :

 

2.  Dossier et communiqué de presse, pré-catalogue (le catalogue final de + de 50pages est en  court  de finalisation), brochure d’information, liste des artistes participants,

 

 

 

3. Actualisation des éléments liés à la manifestation

 

 

 

 

4.  Article de presse sur la manifestation

 

 

 

Découvrez en primeur certaines des œuvres des artistes participants:

https://www.dropbox.com/sh/udrx7ia8zekcixs/fUKGF9i3Bt

 

Portraits des artistes participants:

https://www.dropbox.com/sh/3hi3qjq5u014c7g/7gLGDPScyz

 

Contact:

Fulgence O. Niamba
Commissaire d'Exposition | Curator
L'Art Pour La Paix
Dalton House, 60 Windsor Avenue, London SW19 2RR
T. 44 (0)79 1599 9542 | E. admin@artpourlapaix.com | WWW.ARTPOURLAPAIX.COM


L'Art Pour La Paix is a project under the patronage of UNESCO; an INTERNATIONAL EXHIBITION OF AFRICAN CONTEMPORARY ARTS FOR PEACE. Date & Venue: February 03rd - 07th 2014, UNESCO, 7 Place de Fontenoy

17/10/2013

République Centrafricaine:La violence des combats atteint un niveau sans précédent



Une assistance humanitaire accrue doit être déployée de toute urgence

 
Paris - Bangui, le 16 octobre 2013 : Selon l’organisation médicale Médecins Sans Frontières (MSF), des dizaines de milliers de villageois ont fui une nouvelle vague d’attaques et d'exécutions sommaires - perpétrées tant par des groupes armés que par des forces gouvernementales - dans le nord-ouest du pays. Plus de 30 000 déplacés seraient sur Bossangoa et des milliers d’autres dans les environs. Ils vivent désormais tous dans des conditions précaires avec peu ou pas d’abris ni de sanitaires, ni de nourriture ni d’eau potable. MSF appelle tous les groupes armés à respecter la sécurité des civils, ainsi que du personnel médical et humanitaire. Elle exhorte également à déployer une aide d’urgence accrue dans la zone concernée.
 
‘’A Bossangoa, au cours du mois dernier, nous avons soigné plus de 60 personnes, la plupart de leurs blessures étaient dues à des armes à feux ou des coups de machette, parmi eux il y avait des femmes et des enfants’’, déclare Erna Rijinierse, chirurgienne à MSF. ‘’Plus de 80% des interventions chirurgicales que nous menons sont liées au conflit. Nous sommes très choqués par ce à quoi nous assistons : des villages brulés, des meurtres…’’ Ceux qui fuient ont désespérément besoin d’aide, mais aussi de la protection que peut leur apporter la présence d’organisations humanitaires.’’
 
De nombreux témoignages de violences liées aux divisions religieuses ont également été directement rapportés à MSF comme l’exécution - par des hommes armés - de huit personnes après qu’elles aient été séparées d´un groupe qui tentait de fuir à bord d’un camion, ou encore l’assassinat ciblé de deux hommes dans un village ce qui a incité nombre de villageois de la même confession à s’enfuir.
 
Dans ce climat de peur et de violence généralisées, les gens fuient dans la brousse ou bien se regroupent en quête de plus de sécurité. A Bossangoa, ils seraient 28 000 à avoir trouvé refuge au sein de la mission catholique, ce qui dépasse de très loin la capacité d’accueil du site. 1 200 personnes sont en ce moment regroupées dans un hôpital dont la moitié de l’enceinte a de fait été transformée en camp de fortune ; 1 000 vivent près d’une piste d’atterrissage et 400 autres se sont installées dans une école. Alors que la saison des pluies se poursuit, ceux qui vivent en brousse dont dangereusement exposés au risque de contracter le paludisme, première cause de mortalité en RCA.
 
Selon Ellen Van der Velden, chef de mission MSF en RCA, ‘’toutes ces personnes n’ont pas d’abris et dorment là où elles peuvent : dans les églises, les écoles ou sous les arbres. Ces familles vivent dans une grande promiscuité. Elles cuisinent, mangent, dorment, se lavent et font leurs besoins au même endroit. Ces conditions d’hygiène désastreuses accroissent de manière critique le risque d’épidémie. MSF est aujourd’hui l’une des seules ONG à travailler dans les zones du pays affectées par le conflit. Elle fournit des soins médicaux et chirurgicaux, un accès à l’eau potable et à l’hygiène, ainsi qu’un soutien nutritionnel. Mais une aide plus importante est nécessaire et doit être déployée de toute urgence.’’ Dans toutes ses structures médicales, MSF aide et soigne tous les patients, indépendamment de leur religion, affiliation politique ou autre.
 
Depuis le mois d’octobre, de violents et meurtriers affrontements ont été rapportés à Bouca et Garga, dans le nord-ouest, ainsi qu’à Mbaiki, dans le sud-ouest. Civils, comme personnels médicaux et travailleurs humanitaires ont tous été victimes de violences physiques. MSF a ainsi été directement témoin de l’exécution d’un personnel médical ainsi que de multiples attaques violentes à l’encontre du personnel humanitaire. A Bouca, l’organisation continue de porter secours à 400 familles vivant dans un site de regroupement depuis l’incendie de leurs maisons en septembre dernier. Si cette instabilité devait perdurer, l’accès aux soins pour les populations affectées par le conflit – et déjà rudement éprouvées – sera dangereusement compromis.


 
En savoir plus
 
La RCA a connu des décennies d’instabilité politico-militaire qui ont fait de ce pays, aujourd’hui,  un contexte d'urgence humanitaire et sanitaire chronique. Suite au coup d'Etat de mars dernier, la situation s'est encore détériorée. La Séléka, coalition rebelle à la tête du coup d’Etat de mars, est devenu le gouvernement “de facto” de la RCA. Les références faites aux "forces gouvernementales" dans ce communiqué se réfèrent à la Séléka, l’ex-Seleka ou à des groupes armés affiliées à celle-ci. Depuis début septembre, de violents et meurtriers affrontements entre divers groupes armés et forces gouvernementales ont eu lieu dans différentes zones du pays.
 
Le conflit exacerbe les besoins médicaux, déjà très importants avant, y compris dans les zones les plus stables du pays. Le système de santé souffre d'un manque chronique de personnels qualifiés et la RCA compte peu de structures de santé publiques en dehors de Bangui, la capitale. Les pénuries en médicaments essentiels sont fréquentes et beaucoup de Centrafricains n’ont pas les moyens de  payer les soins et traitements. Une grande partie de la population n'a pas accès aux soins, même de base, et les taux de mortalité en RCA sont au-dessus des seuils d'urgence.
 
MSF travaille en RCA depuis 1996. Actuellement, MSF mène sept programmes « réguliers » (à Paoua, Carnot, Zemio, Boguila, Kabo et Batangafo Ndélé) et a récemment initié des activités d'urgence à Bossangoa, Bouca Bria et Gadzi. A la fin de l'année 2012, 1 300 personnes travaillaient pour MSF dans le pays. Nous soignons tous les patients se présentant dans nos structures, indépendamment de leur âge, genre, appartenance religieuse, politique ou autre.
 

10/10/2013

Conférence Centrafrique le 12 octobre 2013 - 76 rue de la verrerie, paris 4e

Samedi 12 octobre 2013

15H30 / 17H3O
76 rue de la verrerie, paris 4e

                      

Intervenants

 

15 h 30 : Introduction
Jessica ZIGUELE - JEC : Comment l'opportunité est née.

                 
Jean-Pierre YABOURI  et Jessica ZIGUELE - JEC   : Attentes et objectifs de la rencontre 
                 
   

15 h 45 : Histoire et Géopolitique de la RCAob_8c5c173022e35beb107ed5d58e179285_martin-ziguele.JPG
                                                         Martin ZIGUELE
                                           Ancien premier ministre de la RCA
                              

: Qui est le peuple centrafricain ?
La RCA au cœur de l'Afrique : enjeux et perspectives


Échanges avec la salle   
  

16 h 30 : Culture et Éducation ( témoignages)
                       
Flora DURANDEAU : Ateliers de formation, projet d'institut de formation (type AFPA)       

Dominique YANDOCKA : La musique  principale point d'évasion des centrafricain
                    
Blaise BABELET : Redonner de l'espoir aux plus petits
 
 


17 h 15 : Conclusion Jessica ZIGUELE

                   


Inscription gratuite obligatoire:
Jessica Ziguele
jessica.ziguele@gmail.com