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09/12/2015

Guillaume SORO le vrai du faux....

 

Objet: Communiqué de Presse - Affaire Michel GBAGBO


COMMUNIQUE DE PRESSE

 

PARIS, le 9 Décembre 2015 – Mensonge ! Mensonge ! Mensonge ! Quand le mensonge s’érige en moyen de défense, c’est que le Défendeur craint la vérité !

Dans le cadre de la plainte pour enlèvement, séquestration et traitements inhumains et dégradants, portée par Michel GBAGBO en France, Monsieur Guillaume SORO a par l’intermédiaire de ses Conseils, indiqué qu’un mandat d’amener a été délivré à son encontre.

 

A la suite de cela, il y a eu de multiples communiqués de presse et déclarations dans lesquelles il a été affirmé la levée du Mandat d’amener, des protestations du Ministre des Affaires Etrangères ivoirien auprès de l’Ambassadeur de France, et enfin le dépôt d’une plainte à l’encontre de Monsieur Michel GBAGBO.

Tout d’abord, il convient de relever que Monsieur Guillaume SORO avait indiqué sans aucune ambigüité être en visite privée en France.

Ce n’est qu’après avoir été informé de la tentative d’exécution du Mandat d’amener par les forces de police qu’il fera soudainement état d’une mission officielle dans le cadre de la COP21, en remettant selon les propos de ses Conseils un certain nombre de pièces justificatives à ce sujet, qui apparaissent fort opportunément au moment où il est confronté à une difficulté judiciaire apparaissant insurmontable.

 

En tout état de cause, le Mandat d’amener n’a jamais été levé ! La propagande actuelle relative à la prétendue levée de ce Mandat est une pure invention. D’ailleurs, personne ne sera capable de présenter une quelconque décision judiciaire sur cette levée de mandat imaginaire.

 

Le Mandat d’amener est donc toujours en cours, et pourra être exécuté par les forces de police, à tout moment, dès la fin de la COP21.

Au surplus, il est bon de rappeler que le Ministre des Affaires Etrangères ou le Gouvernement, n’a aucun pouvoir pour annuler un Mandat d’amener.

Cela traduit encore une fois, malheureusement les errements intellectuels des auteurs de tels propos.

 

En tout état de cause, il convient d’indiquer qu’en application des dispositions de l’article 134 du Code de Procédure Pénale français, Monsieur Guillaume SORO est désormais considéré comme mis en examen, ce qui aggrave son cas par rapport au statut de Témoin Assisté qu’il avait auparavant.

 

L’affaire est donc loin d’être terminée !

 

Par ailleurs, il est affligeant de constater la confusion qui s’opère dans cette affaire, entre la notion d’immunité et d’impunité. Car aucune immunité n’est à toute épreuve, et aucun droit ne garantie l’impunité. Dès lors, il est absurde de se croire investi de toute impunité.

 

Il est encore plus étrange que soit qualifié de « faits minimes » des faits relevant d’une qualification criminelle ayant entraîné d’énormes souffrances pour la victime.

En ce qui concerne la plainte pour dénonciation calomnieuse à l’encontre de Michel GBAGBO, le Tribunal de Grande Instance de PARIS nous confirme qu’aucune plainte n’a, à ce jour, été déposée.

 

Au surplus, Michel GBAGBO ne redoute pas une telle plainte, non seulement par son caractère absurde, mais qui de surcroît lui permettrait enfin de rencontrer le Juge dont il n’a pu honorer les convocations du fait des empêchements dont il a été victime.

 

En tout état de cause, si elle devait intervenir, nous l’attendrons de pied ferme et serons curieux de voir de quelle manière elle pourrait prospérer alors que Monsieur Guillaume SORO semble tout mettre en œuvre pour éviter de répondre à un juge d’instruction des faits qu’il qualifie de calomnies !

 

En résumé, ces déclarations intempestives ne traduisent qu’une impuissance de leurs auteurs face à une justice réellement indépendante dont ils semblent manifestement craindre les effets.

 

Pour le Collectif des Avocats, Maître Habiba TOURE

Avocats de Michel GBAGBO

 

02/05/2013

Simone GBAGBO

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

 

Paris, le 2 mai 2013 – A la suite de problèmes de santé affectant Madame Simone EHIVET GBAGBO, il a été sollicité auprès des autorités ivoiriennes son transfert médical à ABIDJAN.


 

Madame Simone EHIVET GBAGBO suivra donc un traitement médical, à la demande de ses Conseils, à ABIDJAN.


 

 

Maître Habiba TOURE & Maître Ange Rodrigue DADJE

 

Avocats de Simone EHIVET GBAGBO

 

 
 

Habiba TOURE
 Avocat à la Cour

02/10/2012

Jean-Luc Melenchon rencontre ce mardi à 15H l'avocat et la mère de Michel Gbagbo

 

PARIS, le 1er Octobre 2012 –Alors que Michel GBAGBO vient de fêter sont 43ème anniversaire en prison, après 1 an et demi de captivité, des voix s’élèvent de plus en plus pour dénoncer le caractère manifestement politique de cette détention qui repose sur rien.

 

Monsieur AHOUSSOU JEANNOT alors Ministre de la Justice de Monsieur OUATTARA, justifiera la détention arbitraire de Michel GBAGBO en indiquant que : « Il n’a pas été libéré parce qu’il était avec son père ».

 

Face à de tels propos, et à une situation de non droit et sa vaine tentative de légalisation par une inculpation intervenue après cinq mois de détention arbitraire, il devient de plus en plus urgent d’alerter l’opinion publique française sur ce que vit l’un de nos concitoyens du seul fait de son patronyme.

 

C’est dans ces conditions de quasi indifférence ou d’apparente gêne de certaines autorités que Maître Habiba TOURE et Madame Jacqueline CHAMOIS, mère de Michel GBAGBO, s’entretiendront le 2 octobre 2012avec Monsieur Jean-Luc MELENCHON afin d’évoquer tous les aspects de ce dossier.

 

Monsieur Jean-Luc MELENCHON est la première personnalité politique française à recevoir l’avocat et la mère de Michel GBAGBO, ceci afin d’envisager sérieusement la situation inacceptable et scandaleuse de ce ressortissant français qui vit les heures les plus sombres de son existence, uniquement parce qu’il porte le même nom que son père.

Source: Communiqué de presse de Me Habiba Touré