topblog Ivoire blogs

24/01/2013

Le Doctorat à la Loupe, le nouveau rendez-vous mensuel des acteurs du doctorat

Sous la forme de fiches mensuelles à télécharger, la Confédération des Jeunes Chercheurs et l’Association Nationale des Docteurs lancent le « Doctorat à la Loupe », pour accompagner les différents acteurs et diffuser les bonnes pratiques à chaque étape du doctorat.

 

Le doctorat est l’un des thèmes forts de la concertation sur l’avenir de la recherche française, depuis les Assises de la Recherche jusqu’au rapport parlementaire publié ce lundi 14 janvier 20131.

Ces réflexions illustrent la nécessité de mobiliser tous les acteurs concernés autour de l’évolution du doctorat, sa réglementation et ses pratiques. La Confédération des Jeunes Chercheurs (CJC) et l’Association Nationale des Docteurs (ANDès) se réunissent pour publier une série de fiches thématiques sur les bonnes pratiques du doctorat.

La première fiche publiée aujourd’hui présente la diversité des acteurs impliqués : chercheurs doctorants, directeurs doctoraux, unités de recherche, écoles doctorales, établissement d’enseignement supérieur, organismes de recherche, entreprises, collectivités, associations, instances d’évaluation et responsables politiques. Chacun des acteurs y trouvera détaillé l’ensemble des problématiques et enjeux qui le concernent.

Les prochaines fiches mensuelles aborderont les différentes étapes de la préparation et du déroulement d’un projet doctoral, ainsi que l’après-doctorat.

Le site internet du “Doctorat à la Loupe” :
http://cjc.jeunes-chercheurs.org/doctorat-a-la-loupe
http://www.andes.asso.fr/doctorat_loupe.html

Contact : contact@cjc.jeunes-chercheurs.org et contact@andes.asso.fr.
1Jean-Yves Le Déaut - Refonder l'université, dynamiser la recherche, mieux coopérer pour réussir, 14/01/13 http://www.assises-esr.fr/var/assises/storage/fckeditor/File/mise-en-oeuvre/Rapport_JYLD_vf.pdf

 

Stratégie nationale de santé : AVEC les usagers

Annoncée par le Premier ministre lors de son discours de politique générale en juillet 2012, la stratégie nationale de santé … arrive enfin. Du moins, le dernier conseil des ministres a-t-il été l’occasion d’en préciser le contenu et la méthode d’élaboration.



Ainsi, un comité des sages doit être mis en place pour faire des propositions afin de structurer le système de santé autour de la notion de « parcours de soins », définir les enjeux de la recherche clinique et fondamentale et examiner les modalités de généralisation de la couverture complémentaire de santé.
 
Disons-le tout net : pour le Collectif interassociatif sur la santé, il est inenvisageable que ce comité des sages ne comporte aucun représentant des usagers.
 
Car il faut maintenant résolument joindre le geste à la parole. Qu’entendons-nous depuis tant d’années ? De beaux discours comme « le patient doit être au centre du système de santé» ou « les associations apportent une contribution essentielle à la prise en charge des patients ». Qu’observons- nous ? L’inverse : une participation très limitée dans des instances surtout « évocatrices », suivie de décisions allant à rebours de nos attentes.
 
Cela doit changer. D’ailleurs ceux qui sont aux responsabilités le savent bien. Ils sont nombreux à être issus du Conseil d’Etat et à y avoir voté le rapport publié en 2011 intitulé « Consulter autrement, participer effectivement ». Il s’agit maintenant, pour eux comme pour notre système de santé, de passer aux actes.
 
La stratégie nationale de santé doit être faite POUR les usagers du système de santé. Mieux, si l’on croit au changement, elle doit être faite AVEC les usagers du système de santé.
 
 
Le Collectif interassociatif sur la santé n’entend pas que les associations soient consultées « comme d’habitude », il demande un saut qualitatif, attendu et recommandé, pour l’élaboration de la stratégie nationale de santé : la participation des usagers dans le comité des sages.

Lancement du programme européen de soutien aux femmes vivant avec le VI

Quand annoncer sa séropositivité à son partenaire ? Comment gérer au mieux sa vie sexuelle ? Quels sont ses droits quand on est une femme vivant avec le VIH ?...

Les femmes infectées par le VIH pourront trouver réponses à leurs questions dans un programme unique de soutien consultable gratuitement sur le site internet : www.sheprogramme.fr. Le programme SHE a été élaboré par des femmes infectées par le VIH, des associations de patients et des médecins spécialisés dans le suivi de patients atteints du VIH. Il a vocation à aider les femmes et les jeunes filles atteintes du VIH à mieux vivre avec le VIH, à développer leur autonomie et à reprendre confiance en elles, grâce, entre autres, à la mise en place de groupes d’entraide.Chaque seconde une femme est contaminée par le VIH dans le monde[1]. En 2010 en France, les femmes représentaient 32% des personnes nouvellement dépistées séropositives, dont 13% ayant moins de 25 ans[2]. En 2009, en France 48 000 femmes étaient infectées par le VIH[3]. Un programme dédié aux femmes séropositives Associations de patients, médecins spécialisés dans la prise en charge de patients atteints de VIH et femmes séropositives ont collaboré ensemble en Europe afin de mettre au point un programme unique, SHE, destiné plus spécifiquement aux femmes porteuses du virus du sida, afin de répondre aux questions qu’elles peuvent se poser. Des échanges bénéfiques pour améliorer la qualité de vie Discrimination, rejet, violence, précarité, isolement…., sont le lot de nombreuses femmes atteintes du VIH. « La grande majorité des femmes qui viennent à Ikambere souffrent de discrimination liée à leur séropositivité. Certaines ont été exclues par leur mari ou leur famille ; d’autres ont été licenciées. Ces femmes se trouvent plongées dans une grande précarité et dans une profonde détresse émotionnelle. Différents groupes de discussion entre pairs sont organisés dans les associations de patients ou à l’hôpital. Les participantes échangent sur une thématique du programme et font part de leur expérience, des difficultés rencontrées, de leurs peurs, de leurs succès. Une optimisation de la prise en charge contraception, grossesse, ménopause... Les femmes ont des spécificités dont il faut tenir compte dans leur prise en charge médicale. Le programme permet aux professionnels de santé d’être sensibilisés à ces problématiques. [1]ONUSIDA2011. Disponible sur www.unaids.org/en/resources/infographics/20120608gendereveryminute/ dernier accès janvier 2013. [2]Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire – InVS. L’infection à VIH-sida en France en 2009-2010 : découvertes de séropositivité, admissions en ALD et pathologies inaugurales de sida. 29 novembre 2011. Disponible sur www.invs.sante.fr/content/download/23800/134355/version/15/file/BEH_43_44_2011.pdf. Dernier accès janvier 2013 [3]Rapport ONUSIDA/OMS 2010. Disponible sur www.sheprogramme.fr En savoir plus : Retrouvez toutes les thématiques de la boîte à outils, de plus amples informations et des vidéos gratuitement sur : www.sheprogramme.fr http://www.unaids.org/GlobalReport/documents/20101123_GlobalReport_full_en.pdf dernier accès janvier 2013 Association ayant participé pour la France à l’élaboration du Programme SHE : Sida Info Service, www.sida-info-service.org/